pgCellar
Le barman sert, la cave garde.
Salle de contrôle des sauvegardes PostgreSQL, sur Barman, auto-hébergée.
Accès anticipéLe problème
Les outils avec une belle interface web font des dumps logiques. Un dump, c'est une photo de la nuit dernière. Si quelqu'un casse une table à 14 h 32, je ne reviens pas à 14 h 31.
Les moteurs physiques, Barman et pgBackRest, savent revenir à la seconde près. Mais ils n'ont pas d'interface. Et personne ne teste ses restaurations.
Résultat : beaucoup de PME ont des sauvegardes. Peu savent si elles reviennent. pgCellar comble ce trou.
Ce que ça fait
Serveurs en trois clics
Vous ajoutez un serveur PostgreSQL. La clé SSH est générée et déployée. Barman est configuré.
Planification et rétention
Quand sauvegarder, combien garder. Écrit dans les fichiers de Barman, pas ailleurs.
Un état qui ne ment pas
Dernière sauvegarde, âge du dernier WAL, verdict de barman check. Rouge quand c'est rouge.
Restauration à un instant donné
Un assistant : vous choisissez la date et l'heure, il prépare la commande et la cible.
Exercice de restauration hebdomadaire
Chaque semaine, une vraie restauration dans un conteneur jetable, des vérifications, un rapport daté.
Alertes et API
Mail, Telegram, webhook, uniquement quand un humain doit agir. API JSON et /metrics pour le reste.
Comment ça marche
Les fichiers sont la vérité. Les fichiers de Barman restent ceux de Barman. Ce qui est à moi tient dans un seul pgcellar.yaml. Chaque changement est un commit git local.
L'interface et l'API ne sont que des formulaires sur ces fichiers. Un administrateur avec un éditeur de texte peut tout faire sans pgCellar. C'est voulu.
Un binaire, ou une image Docker. Barman est installé tel quel (GPL-3.0) et piloté par sa ligne de commande. Je ne le modifie pas, je ne l'embarque pas dans mon code.
La preuve
Une sauvegarde qu'on n'a jamais restaurée est une hypothèse. Je préfère une preuve.
Chaque semaine pgCellar restaure vraiment, vérifie que la base démarre, et écrit un rapport daté. Vous le donnez à qui le demande.
NIS2, assureurs, auditeurs ISO 27001 : ils posent tous la même question. "Quand avez-vous restauré pour la dernière fois ?" Ici la réponse tient sur une page.
Licence et édition Pro
Le code source est visible, sous licence FSL. L'usage interne est gratuit, sans limite cachée. La bêta est gratuite pour les premiers inscrits.
Les licences Pro, le support et les services sont sur dbfactory.io/pgcellar. Le dépôt GitHub ouvre bientôt.
Questions
Quelle licence ?
FSL 1.1 (Functional Source License). Le code est visible. L'usage interne est libre. Vous ne pouvez pas en faire un service concurrent. Chaque version passe en Apache 2.0 après deux ans.
Et Barman, et la GPL ?
Barman est à EnterpriseDB, sous GPL-3.0. Je l'installe tel quel et je le pilote par sa ligne de commande. Je ne l'importe pas. La frontière est nette, et c'est une règle du produit.
Où est-ce hébergé ?
Chez vous, sur votre machine. Si vous préférez, chez dbfactory en Belgique. Jamais de cloud américain imposé.
Et pgBackRest ?
Prévu. Le code est pensé pour un deuxième moteur, mais la version 0.1 ne fait que Barman.
C'est pour quand ?
Bêta début 2027. Inscrivez-vous, je préviens les premiers.
Accès anticipé
Laissez votre adresse. Un mail quand la bêta ouvre, pas un de plus.